Band 
[Volume I. Tomes I. & II.]
Seite
231
JPEG-Download
 

23 Î

EFIG'RA M M E S.

XXIII.

Ah même.

T 'On. Oncle, dis-tu, l’AssassinMa guéri d’une maladie.

Ra preuve qu’il ne fut jamais mon Médecin,C’est que je fuis encore en vie.

XXIV.

Au même.

y E bruit .court que Bacchus, Junon, Jupiter > MársJ-A_^ Apollon le Dieu des beaux Arts,

L cs Ris mêmes, les Jeux, les Grâces & leur Merc ]Et tous les Dieux cnfans d’Homere,

R Résolus de vanger leur Pere,

Jettent dcja fur vous de dangereux regards..Perrault, craignez enfin quelque triste avanturel.

Com.

Eripuit ntorbo dijfcili ahjtte gravi ?

Mentiris: Medìco non sum ttsm F rtxrt, Peralte ,

Vis tejlem ? viti perfrtsor inco'.umis,

O k trouve un mot semblable de Paufànias, dans les Dit on »all ls des Lacedémor.iens , de Plutarque.

Episj. XXIV. Vers a. 4 . 8c s.] U y a trois Rimes fé-^’-nines de fuite dans ces trois Vers. C’est une faute qu’ilétonnant que l’Auteur n’aît pas corrigée.

Vers 7. Perrault, craignez, enfin.} Première manière:* e rrauh, je crains pour vous. Ce dernier mot lèrencontroic:^ trois vers de fuite, précisément dans la Césure, ou dansRepos du Yws: ce qui étoit une aune faute.

Epis Ri