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S A T I R A.
~J i d numeris itcram me balbutire Latinis, •
Longe Alpes citra natum de pâtre Sicambro í
Musa,.jubés? Istuc puero mihi profuit olim,Verba mibi fevo nuper dictata MagistroGùm pedibus certis condusa referre docebas.
Utile tune Smetium manibus. sordescere nostris;Et mibi fepe udo volvendus pollice Textor.Praebuit adsutis- contexere carmina pannis.
Ssc Maro, fie Flaccus, sic nofiro fepe Tibullus, -Carmine disjecti, vano pueriliter oreBullátas nugas stíe stupuere loquentes ....
C’cft le commencement d’ufteSatire que l’Auteur, étantsoit jeune , avoir eu dessein d» composer contre les poète*François qui s’appliquent à faire des Vers Latins. On voltqu’il a affecté d’.y cruploier des expressions singulières, ti*rées d’Horace, de ferle, & de Juvénal. 11 avoir aussi convpqíé un Dialogue en François, à la manière de Lucaimpour faire voir que l’on ne peut ui bien parler, ni bieaécrire une Langue moite; mais il n’a jamais écrit ce Dia'logue, 8c il fe contentoit de le réciter de mémoire. Volerce que j’en ai. raporté au. commencement du quaBâè®*'Yclanac...