PAR BOUILLON.Les uns des autres fort contens.
Enfin cette noble familleArrive aux portes de 8eville,
Et le Roi n’eut pas plutôt pris;
Le meilleur de tous les logis,
Qu'en fa compagnie ordinaire rSuivant la méthode étrangère,
11 va pour voir les raretezDe cette Reine des Citez,
Et Fiamette cette belle,
C’est ainfi que chacun f appelle,Demeure feule avec les gensA la garder trop diligens.
Dans l’auberge étoit un jeune hommeQue le Grec tout le monde nomme,Domestique de la maison,
Et ce Grec ou ce beau garçon^5 Avoir servi chez Fiamette,
Et l’aimoit d’une amour secrette.
Es se connurent auffi-tôt,
Mais tous deux ne se dirent motDe peur que tel qui les regarde5,0 Ne s’en doutât y prenant garde:
Enfin, quand st en vit le jour rDe Grec preste de son amourO 4