z6r CHAPELAIN DE COIFFE',
Ma plume que mes doigts ne peuvent íòûteniirzo Je la remets aux tiens pour écrire & punir. !
Va contre un insolent faire un bon gros Ouvrage, jC’est dedans l’encse seul qu'on lave un tel outrage : j
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Rime, ou creve. Au surplus, pour ne te point flatter,
Je te donne à combattre un homme à redouter ;j35 Je l'ai vû fort poudreux au milieu des í ibraires jSe faire un beau rempart de deux mille exemplaires.'Cas saigne.
Son nom ? C’est perdre tems en discours superflus.Chapelain.
Donc pour te dire encor quelque chose de plus :Plus enflé que Boyer,plus brûlant qu'un tonnerre,J40 C’est. . . .
Cassaigne.
De grâce achevez.
Chapelain.
Le terrible La Serre-
Cassaigne.
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Vï»s ij i. Cestítins P encre féal.] Encre /?»/, pouts‘ l1 'l(, faute exprès affectée en la personne de Chapelain.
Vers r ) 9. Plus enflé que Bayer ] Le caractère des«le Boyer est marqué pa<jes z;. & if,, de la petite Co ® 4die de Boutsaut, intitulée U Satire des Satins , imprimé ^ 4I Si». Claude Boxer, d’Alby, avoir été reçu à i’A*