Eu SUBLIME. Chap:XIX. kO>)
combien t outes ces choses font propres à diver- ,
’^ er à à ranimer f expression? - Par exemple,.
Pour ce qui regarde le changement de Nom-r ®.> ces Singuliers, dont la ■terminaison est íìn-SUnere, mais qui ont pourtant, à les bien pren-e ’ ì'â force & la vertu des Pluriels :
a p/ * Aujsi-tòt un grand Peuple accourant fur le Port.
'<P Ils firent de leur t cru retentir le rivage,
fi' p
r P t ces ' Singuliers font d’autant plus dignes de
a iT remarque, qu’ìl n’y a rien quelquefois déplus
r<( ^agnifique que les Pluriels. Car !a multitu-
it)i ,> e Su ils renferment, leur donne du son & de
t , emphase. Tels font ces Pluriels qui sortent<10 la douche d’O e m p e dans Sophocle:
F
pi' * Hy~
Mais M. le Févre soutient que c’est de la prose, qu’H n’y(t tf íuiù™ 11 * cha °S« & que si l’on mettoit îtû*u, il faudtoie,til mins r"' tCr Un ? W JnWu.fy»i. Mr. Desprèaux le déter-re' a 0 IUir . C4l .*> & iUuttia remarqurde Langbaine, qui lui
O tni..* > 0S P arce i díc-il.qu'ìl ne voit pas pourquoi-,
veut ri; ! 'r on est oblige de mettre la daiion rj». U
ttouve^f 'ans doute, & cela est vrai, que deux ve.bes ícd’Hors t! es-(ouvent fans liaison, comme dans le passage> J devolt' ‘1“' t'Ongìn rapporte dans le Chap. XVI: maisoccupe urf v*°° Ie ® ar< se que , dans ce passage , chaque verbe
pour les deuxVeik Ucu í l u ’ ici i! n ’F au[oic q u ’ un s cul v " s
nie de 1a t ° Cs ’ ce qn> est entierement oppoíe auge-VCIS renferni Oreeque, qui >!- souffre pas qu’un (culsens aucterem*. Scun pvKtic^c,seire tn,, 0 ! Cela est certain. D’ailkuts on pourroic
Prétend» Cet ífy^'iron, que l’on vent faire dans cc :tesse iVn ’ a ^l lcuae stúdonnerdelaforce&delavi-ÌC ’ 1 eacive > & se tend languissant. D ac i£ ft.
H
i-l'
dri
ï. T
CM
0 ‘ !
3'