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se. * De'most ii e' n e nous doit encore iciservir de règle. Cet Orateur nous fait voir,qu’il y a des occasions où l’on en peut eni'ploïer plulieurs à la fois : quand les passions,comme un torrent rapide, les entraînent avecelles nécessairement, & en foule. Ces Horsti'mes malheureux , dit-il quelque part, ces tâcheshlateurs , ces Furies de la République ont ‘cruel'lement déchiré leur patrie. Ce font eux qui daf>Sla débauche ont autrefois i vendu «Philippe,notre liberté , & qui la vendent encore awourdébu*à Alexandre: qui me f tirant , disse , totd^leur bonheur aux sales plaisirs de leur ventre ,leurs infâmes débordement , ont renversé toutes Rsbornes de /’ Honneur , Ç 3 5 détruit parmi mus cetUrègle , ok les anciens Grecs f ais oient confijìer totil eleur félicité , de ne souffrir point de Maître. Pa scette foule de Métaphores r prononcées dasl sla colère, l’Orateur ferme entièrement la bou-che à ces Traîtres. Néanmoins AristO'te&The'ophraste, pour excuser Pau*dace de ces Figures, pensent qu’il est/bon d’yapporter ces adoucilsemens , pour ainsi dire \po0parler ainsi ; fi f ose me servir de ces termes ; pot#
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* De Connu., par. 3J4, Edit. de Buste.
Chap. XXVI. I VendH à Philippe notre liberté. ] 11 y *dans le Grec ■&çp?nneetU i tic, comme qui diroit, entbunetr*liberté À la santé de Philippe. Chacun fait ce que veut di t c^gptríntr en Grec, mais on ne ie peut pas ex primer par U* 1«lot François. Boileav.
C h ang. 2. Prononcées dans la colère, &c.'] Ce changément fut fau dans l’Edition de 1633. Auparavant on Iisoi t:Par cette foule de Métaphores, P Orateur dé. barge ouvertement feolere contre ces Traîtres.
Ì.^Mais /a soutiens ire. ] J’aimerois mieux traduire, m** 1
stmtitní toujours que P abondance & lahecrdieste des métaphore*'
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