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[Volume II. Tomes III. & IV.]
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rz8 VIII. RE’FLE’XION

les de Pindare en le traduisant. Qui rendentFhomme superbe. Gela n’ell point dans Pindare,qui donne l’épithète de superbe aux richesses mê-mes, ce qui cil une figure très-belle: au lieuque dans la traduction, n’y aïant point de fi-gure, il n’y a plus par conséquent de Poésie-Mais mon Esprit , ific. C’eít ici où Mr. Per-rault acheve de perdre la tramontane ; & com-me il n’a entendu aucun mot dc cet endroit,où j’ai fait voir un sens si noble, fi majestueux,& fi clair, on me dispensera d’en faire l’ana-lyse.

Je me contenterai dc lui demander dans quelLexicon, dans quel Dictionaire ancien ou mo-derne, il a jamais trouvé que fj.y t Sè eu Grec,ou ne en Latin, voulût dire, Car. Cependantc’est ce Car qui fait ici toute la confusion duraisonnement qu’il veut attribuer à Pindare.Ne sait-il pas qu’en toute Langue mettez unCar mal à propos, il n’y a point de raisonne-ment quine devienne abíùrde? Que je dise pas'exemple, II n’y a rien de fi clair que le commen-cement de la première Ode de Pindare , & Mr.Perrault ne l'a point entendu. Voilà parler très-juste. Mais si je dis: II n’y a rien de fi claitque k- commencement de la première Ode de Pinda-re ; car Mr. Perrault ne l’a point entendu ; c’estfort mal argumenté ; parce que d’un fait très-veritable je fais une raison très-fausse , 9 & qu’ilest fort nidifièrent, pour faire qu’une chosesoit claire ou obscure, que Mr. Perrault l’en-tende ou ne l’entende point.

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Chans. 9. Et tjtftl efì fort indiffèrent, &C.] premíèkSEdition: Et eju'il y a un fort grsind nombre de thèses fort f Ut 0rts que Monsieur Perrault n’entend feint*