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parler des choses naturelles ; mats que s’é-l ant consacré à chanter les actions des hom«Iìîes , &c. Ainsi la particule piv n’est point enCe t endroit une espece d’enclytique, & j’ai le^teine droit de l’expliquer par à '
WHenri Eítienne a eu de l’expliqu«em.
la vérité
'expliquer par qui-
Suite de la Reflexiok.
n Et POr qui brille ; il n’y a point d’y dans” ie Grec, & qui n’y est point non plus,
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, í! y a dans le Grec á Ss %pu<rá?. II est très-, "Maire de traduire le Ss Grec par l’ctf, loitatin 5 soit François; Henri Estienne a traduit•f au rum. D’ailleurs quel tort Pindare peut-tecevoir de cet & ? L’Eau & l’Or ne sont-stsf aS ^ eux ^^oses ? Qu’importe qu’elles soientiles l'une auprès de l’autre fans conjonctionavec une conjonction? J’ai honte de m’a-qvs ces minuties ; mais c’est Mr. Deípreauxle en gage. Il dit que ce qui n’est pas dansre Ç : voilà peut-être la plus étrange (_riti-^,. e ,qui ait jamais été faite. Il y a dans le Grec./“Oftívov, qui veut dire brillant; & parce quece* ni ' s ^ ut b r ‘P e au lieu de brillant, il dit quen ' e ^ P as âans le Grec. Je soutiensaut y E, puisque brillant ne se peut définirrement que par qui brille , & que toute de-fi n ' tl0 ?renfermée dans la chose qu’elledé-jyMais ce qui est admirable, c’est que Mr.Préaux a mis comme moi qui brille , au lieu
de