32.0 DISSERTATION
flexions pour la confirmer, que l’on pourra diS'tinguer des paroles de cct illustre Prélat, par l c!Guillemets, qu’on voir à côte de ces mômesrôles ; au lieu qu’il n’y en a point à côté de e®que l’on y ajoûte.
A Mr. LE DUC
DE M O N T A U S I E R>
„ Vous avez voulu, Monseigneur, que j®„ prisse parti,dans le différend,quêtonsav-eï„ eu *• avec Mr. P Abbé de S. Luc , touchas„ Apollon. J’en aï un autre à mon tour avec M*„ Despreaux , dont jc vous supplie très-huin*„ blement de vouloir être juge. C’eíl fur ust„ paílage de Longin , qu’il faut vous raporter,„ avant toutes choses. Lc voici mot-à-mot-„ f Ainsi le Législateur des Juifs ,.qui n’e'toìf f f,, un homme du Commun , diant conçu la puis,, sance de Dieu , selon sa dignité , il P a expr>*„ niée de même , diant écrit au commencemefd„ de ses Loìx en ces termes : Dieu dit. Quoi ? Qu®„ la Lumière soit faite ,& la Lumière sut faite j„ que la Terre soit faite, & elle fut faite.
II y a proprement , dans l’Hebreu, que 1*Lumière soit, St la Lumière fut ;ce qui a inci'l"leure grâce, que de dire : que b Lumière fiHfaite N la Lumière fut faite ,car à lire ces der'nieres paroles, on diroit que Dieu commandaà quelque autre Etre de faire la Lumière, & q uC
cet
* Cíí ,.Abbt stùfemtt qu’ Apollon isr le Soleil ne sent p s ^wérffe Dieu,
t Chap, vil. pa$. 57. de c (t te Edition,