DE Mr. HUE T. zz?
" frappe lapoussière de la Terre , £5 5 qu 1 il y ait<>> e la yçrmm e dans toute P Egypte , & ils fi*
’ 1 r fi nt amji , ^ Aaron étendit: ja main , tenant” P. Zer S e , Cís frappa la poujjiere dc la Terre ,
" y ti ^ ífe /-r vermine dans les hommes &n Mns les animaux. Voilà le même langagen que dans le I. Chapitre de la Genèse, & cc" n E point ici le commencement de la Loi,
” qu e Longin a crû que Moïse avoit voulu ren-" p re plus auguste par Une expression sublime.
” ~ n voici une autre du Chap. IX. de l’Exo-” 76, qui 11e l’cst pas davantage; £2^ Dieu dit" a Moise , étendez, votre main vers le Ciel , a~” frfj !i ’‘lse fafi'e de la.grêle dans toute la Terre” ‘Lfgypte-- Et Moise étendit fa verge vers le” 5 & Dieu fit tomber de la grêle fur la Terre
” . fgypte. Dans le XV II. Chapitre du même” * Jt vre, Moïse dit à Josué : combattez contre '11 tes Amalecites. 'Josué fit comme Moise lui avoit" p î C 5 > combattit contre les Amalecites. Dans" .. E Chapitre des Paralipomcucs, où nous” ,0lls que David aïant défait les Philistins pritu leurs Idoles, & les fit brûler, le Texte por~” ■ & David dit, êjf elles furent brûlées
dans le feu. Ceci ressemble encore mieux à*> uu Sublime, que ce qui a imposé à Longin ;” ^ cependant tout le narré & tout le Livre" .es Paralipomenesfont aslèv voir que l’Hilto-*’ r ien Sacré n’a pensé à rien moins, qu’à s’ex-" Piquer, en cet endroit, par une figure. Dans” ^ Evangile, lors que le Centurion veut épar-” S fier à Notre Seignctir la peine de venir chet" J, U L pour guérir son fils : Seigneur, dit-il*" Lns vous donner la peine de venir chez moi," X? us n’avez qu'z dire une parole òc mon fils
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