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*’ ~‘P ro pos par Longin ; outre que ce n’estpas’’ la coutume que de se mêler ainsi, parmi les>) Auteurs, qu’il cite. Dans tous les passages*-" d0nt son Ouvrage est rempli, il raporte nue-n nient leurs paroles,- fans y rien mettre da" llen - Ainsi on peut dire, que si l’on n’a é-” Sard qu’aux paroles de M oïse altérées, & peu” , Clément raportées, telles qu’il les avoir" j.'iës, le jugement qu’il en fait peut s’excnser.-" niais il n’estpas supportable, si on le rapporte” a ce que Moise a dit en effet ; & c’est cet O-’’ ^ginal que Mr. Desprpaux devoit consulter,k- est aussi ce qu’il a fait, comme il semble,' e n plus que ce qu’il lisoit dans son exemplairede-A/r*?**» Puisque dans la citation du passagen » ^oïíè r il a oté ce quoi ? Je fuis surpris qu’i!p e jj ait rien dît, dans les notes, & que notrer dat ne lui ait pas reproché ce retranchc-v- ent ; car enfin, comme il le remarque très-p‘ etl i ce quoi fait tomber le Sublime seulementq r ,.j es paroles suivantes., au lieu qu’on prétendk- 1 * n Ç consiste pas moins dans ces paroles, &â >eu dit. Il n’est pas permis' de retrancher rien,/ ns un passage de cette forte, en le traduisant._ d î rei nent on fait dire à un Auteur non cc1 “ a dit, mais ce qu’il a dû dire effective-ment.
» Il se trouve d’autres expressions dansl’E-" Crìt ure Sainte, qu’on a crû figurées & subli-” !? es , ct qui dans leur Langue Originale ne le” ^nt nullement. Un des plus polis Ecri-" J! a!H s de ce siècle a mis dans ce genre ce paf-” la ge du I. Livre des Macchabées,- *ouileft
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