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fat croire qu'il y va de votre honneur d'empêcherî on ni admire trop legerement le debut d'unhì■■f ’ 'dont vous êtes obligé-d'avouer vous-mcmeiab° n ^ >tts a d° rer tous ^ es r nots & toutes les Jyl-« es Jc f q u ' on p euí y lcn ne p as a U'ez admirer ,Oats qu'on ne saurait trop admirer. Je lie suis* Calviniste , ni Socinien ; mais ni les urs , nis autres n’ont point d’orgueuil, qui leur fasteroire qu’il est de leur honneur d’empêchcr011 n’admire Moïse. Ils n’emploient point,v la Vérité, de mauvais artifices, pour y trou-j, er Une figure de Rhétorique, quin’y est pas.
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' ^tachent avec raison, plus aux choses,
, e anx mots, ôr fur tout ils tâchent, connueCe e fais aussi, d’observer exactement ses pré-J*», en ce qu’ils ont de commun avec l’E-an gile. Ce ne sera pas pour avoir dit que l’on; 5^2 le Sublime d’un Prophète, que l’on n’a^ais lû, au moins dans l’Original, &peut-^ r epas même dans une Version; mais pourv ? !r suivi fa doctrine,que l’on sera jugé l’a-r ir respecté. Mr. Despre'aux ne devoir p«sjyP r ocher aux Protestans de respecter moinso One, que lui. II savoir bien les Disputes, qu’iîs„ t avec l’Eglisc Romaine, furie premier & lec l °hd Commandement du Décalogue ; rou-ç , atl t le culte de ce qui n’estpas Dieu-, & tou-n ant Jes Images. Je lai aussi ce que fEgliíeOseaine en croît, & je n’attribue pas à tousJ», qui y vivent, les mêmes excès. Mais ilCe rtain que les Protestans observent cesl e n Jtn3nd e mens, beaucoup plus à la lettre, quefie v Coliques Romains. C’est à cette let-’ a quoi il faut s’attacher, & non à de pré-■*°»í III. R teu-