Discours
sur
LA SATIRE 1 .
j U AND je donnai la premicre fçismes Satires au Public, je m’étoisbien préparé au tumulte que l’im-pression de mon Livre a excité furtiû —* le Parnasse. Je savois que laNa-te 11 des Poètes, & fur tout des mauvais Poë-' e ft une Nation farouche qui prend feu aifé-A & que ces Esprits avides de louanges,digereroient pas facilement une raillerie,çj. e ssiue douce qu’ellepût être. Aussi oferai-jeJ re à mon avantage, que j'ai regardé avec desqu> X a ssez Stoïques * les Libelles diffamatoiresjj. 011 a publiez contre moi. Quelques calom-fe s dont on ait voulu me noircir ; quelques«X bruits qu’on ait semez de ma personne, j ’ai
par-
S ít ;‘ Disíours parut la premîere fois en avec lalH, e : e . nei mème. Le but de l'Auteur est de justifier ici la^»tis r ^ n *‘ 1 s ’ e h donnée de nommer quelques Ecrivainsf •* ^ires: Ce qu’il prétend faire en montrant qu’íl*°ëte en cela *î ue íulvle les des plus fameux
- anciens & modernes.
1) ‘p* Libelles diffamatoires &C.] 11 couroit dès ce tems-le’ t 0nt re notre Auteur, une Satire en Vers, St un Libel-la f. P r °le> intitulé, La Critique désintéressée fur les Satires
- l’un St l’autre de i’Abbé Cotin: Voiez les Re-tìc ij u c es fur le vers ío. de la Sat. III. 8c fur le Vers z°L.
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