DE VIVONNE.
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^Monseigneur,
Aux Champs, Elysées le r. Juin.
fy bruit de vos aillons ressuscite îes Morts.h, re i>ëiHe des gens endormis depuis trente an-j? e d i Í3 5 condamnez à ttn sommeil éternel. IIt( !í Parler le silence même. La belle , Péclatan-/ ’ j* glorieuse, conquête que vous avez faite fur/ Lnnernis de la France ! Vous avez reirnné^ P a ’ti à une Ville qui a accoutumé de le fournirhn° Utes ^ es autreí - Vous avez nourri la Mere-t e Urr f e de P Italie. Les tonnerres de cette Flo-p ? i u i vous fermoit les avenues de son port , n'ont^ uer TOtre entrée. Sa réjîjlance neu* s a P as arrêté plus long-terns qu'une réception1>d tro P civile. Bien loin dé empêcher la ra-t er * te votre cour fi i elle n'a pas feulement in-f ro 'Mpu P ordre de voire marche. Vous avezobl*’ amt * s a Vl ‘ë le Sud & le Nord de vousV lr ' 8 Sans châtier la mer , comme Xerxès ,fa^ ! ^ &vez rendue dìsciplinable. Vous avez plusbl* encore - w avez rendu P Espagnol hum-■ dprès cela , que ne peut-on point dire deu$ - Non , la Nature , je dis la Nature encore
jeu-
t j *,',£* brxlt de wj áShvs &c.]Ce commencement est imï-d, Evttte de Balzac à Corneille, Livre 1 6. Lettres.
Edition in folie.
j_ f^f ns c/iátier Id mer, comme Xerxès. J Hérodote, Livre' ^ Juvcnal, Satúe 10.
J. íí’e»