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[Volume II. Tomes III. & IV.]
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io 4 LETTRE II. AU DUCs’est enfin jetté dans l’Architecture, où 1 ^prétend qu’en peu d’années il a autant éle vé . {mauvais bâtimens, qu’étant Médecin il âV •ruïné de bonnes santés. Ce nouvel Ar^tecte, qui veut se mêler aussi de Poésie ,

pris en haine fur le peu d’estime que je

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fois des ouvrages de son cher Quinault. Scela il s’est déchaîné contre moi dans lew^

de. Je l’ai souffert quelque tems avec .

de modération; mais enfin la bile Satirisi 11 ^n’a pû se contenir : fi bien que dans letrième Chant de nia Poétique, à quelss'tems de là, j’ai inféré la Métamorphose d U * JMédecin cn Architecte. Vous l’y avez p eUt *être vûë ; elle finit ainsi :

Notre Assassin renonce à son Art inhumain,'

Et désormais la" Règle & l'Equierre à la main >Laissant de Galien la Science suspecte,

De méchant Médecin devient bon Architecte.

II n’avoit pourtant pas sujet de s’offensct*puisque je parle d’un Médecin de Florence;& que d’ailleurs il n’est pas le premier Mede'cin qui dans Paris ait 7 quitté fa Robe po« rla T ruelle. Ajoutez, que íi en qualité de Mede'cin il avoit raison de se fâcher, vous m’avou e '

. reï

7- I»i ait quitté sa T(oie pour U Truelle.'] On indique > clLouis Savot, Médecin du Roi, Sc de la Faculté de Pari*’qui negligea fa profession pour s’attacher à laSciencedç*Bâtimens. 11 fit imprimer en 1624. Sc en iSzr. l’Archi'tecture Françoise des bâtimens particuliers. Ce Livre f» tréimprimé en. i«7Z. avec des Ilotes de Msnfieur Blo»'de>.

î. Commt il 4 m Frire. ] Charles Perrault, Contrôle»/

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