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[Volume II. Tomes III. & IV.]
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Ati,

Pense

A Mr. PERRAULT. u 7S? e ns, que parce qu’ils font Anciens; ne

e nt pas que la Raison puiífe parler une an-

ttç T- .

Cq ~- , angiie, que la Grecque ou la Latine, &‘émirent d’abord tout Ouvrage en Languej^'gaire, sor ce fondement seul, qu’il est enj> ? ll gue vulgaire. Ces ridicules Admirateurs deantiquité vous ont révolté contre tout ceiji e ^ Antiquité a de plus merveilleux. Vousa Vcz pû vous résoudre d’être du sentiment dcf. lls si déraisonnables dans la chose même oùavoieut raison. Voilà, selon toutes les ap-aren ces , ce qui vous a fait faire vos Parallè-. s ' Vous vous êtes persuadé qu’avec l’esprit^ e y ous avez, & que cesgens-làn’ontpoint,avec quelques argumens spécieux,vousdé-f .jseerteriez aisément la vaine habileté de cesl oles Antagonistes ; & vous y avez si bienque sije ne me fusse mis de la partie, leçj AVn p de bataille, s’il faut ainsi parler, vous^nteuroit. ces f aux Savans n’aïant pû, & lesp Savans, par une hauteur un peu trop af-ssstée, n’aïant pas daigné vous répondre. Per-jVstez-nroi cependant de vous faire ressouve-que ce n’est point àl’approbationdesfauxdè p vrais Savans, que les grands Ecrivainsc Antiquité doivent leur gloire : mais à laa Estante & unanime admiration de ce qu’il yeu dans tous les siècles d’Hommes scnsez &

dé-

>, 5* e 9, ue ravissement pour l’espiít: le courage y est éle-* 1 ame y est touchée.

tb 0 j *?< admiration que Mr. de Sr. Eíremond recher-* 0 *»™ U Tragédie, est (ans doute bien éloignée deses c ; l>s 8e des lèntimens que la véritable Tragédie doitï t ' l « n nous. Mais il avoir formé ec jugement sot les

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