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? e frtnble. Votre dessein est de montrer, quefy Ur L connoissance, sur toutdes beaux Arts,d/° Ur mérite des belles Lettres, notre Siè-L > ou pour mieux parler, le Siècle de Louisjjj . Q R A n », est non feulement comparable,1 ’a' S s u Périeur à tous les plus fameux siècles dey équité ; & même au Siècle d’Auguste.y Q Us aller donc être bien étonné, quand jeVot* S àai,que je fuis fur cela entierement de^ rc avis; & que même, fi mes infirmitez&f. s Emplois m’en laissaient le loisir, je m’of-te ois volontiers de prouver comme vous cet-j’J^oposition la plume à la main. A la véritév^Ploïerois beaucoup d’autres raisons que lesfy f es, car chacun a íà maniéré de raisonner ;qJ e Prendrois des précautions & des mesures> v ous n’avez point prises.iait ^'opposerois donc pas, comme vqus avezt es j botre Nation & notre Siècle seuls, à tou-d e . s autres Nations & à tous les autres Siè-q! ® Joints ensemble. L’entreprise, à mon íèns,t; Pas íòûtenable. J’examineroischaqueNa-p r v A chaque Siècle l’un après Vautre ; & a-fyi avoir mûrement pesé en quoi ils font au-ûe nous, & en quoi nous les surpassons,big s fort trompé, si je ne prouvois invinci-(ì ^nr, que l’avantage est de notre côté. Ain*
’ Stìand je viendrois au Siècle d’Auguste,je
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q’ "Kil ftrhit toûjours etmme un Livn. Aussi disoit-fotij , , cet te espèce de proverbe sembloit aveir été fait»*érs 0 J* 1 il avoir eu l’iionneur d’être élevé près de la» , du Roi. 11 mourut à Paris au mois d’Août,C^j'Agé de 66. ansj 5c fut enterré à Saint Nicolas delQ °nnet fa Parnasse.
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