î 32 ?LETTRE V. DE Mr. ARNAUtP
dire de ces mots, luxurieux & lubrique ,qu’ils font un peu vieux: ce qui n’empêcheP 3 *qu’ils ne puissent bien trouver place dans up.Satire. Mais il est inouï qu’ils aïent jamais etpris pour des mots déshonnêtes, & qui bleflp 1 ?la pudeur. Si cela étoit, auroit-on laissé ’mot de luxurieux dans les CommandemcnsdDieu que l’on apprend aux enfans? Lesdez-vous chez la Cornu font assurément de r 'laines choses pour les personnes qui les don'nent. C’est auííì dans cette vûë que l’Au t£l1de la Satire en a parlé, pour les faire détest cr 'Mais quelle railòn auroit-on de vouloir q p*cette expression soit malhonnête ? Est-ce qu 1auroit mieux valu nommer lemétierdela C° rnu par son propre nom? C’est au contraire “jqu’on n’auToit pû faire fans blesser un peupudeur. II en est de même des plaisirs de l’Ë 11 'fer goûtez en Paradis. Et je ne voi pasce que vous en dites soit bien'fondé. C’m’dites-votis, une expression sort obscure. U”peu d’oblcurité ne sied pas mal dans ces m 9 'tieres. Mais il n’y en a point ici que I e5gens d’esprit ne dévelopent lans peine. II I,efaut que lire ce qui précède dans la Satire?qui est 4 la fin de la fausse Dévote :
* Voilà le digne fruit desseins de fon Docteur.Encore est-ce beaucoup, si ce Guide imposteur»Par les chemins fleuris d'un charmant Quiétisffl c
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4 V. « 19 . & fuìv.
4. La fin dt la faujse Dr'i/ott, ] 11 a Voulu dire : La fi» ^ferirait de la faajse ílevelt.