A Mr. PERRAULT. 147
[Ration concre le mariage, & qui bleíïoitp 0l ìnêteté & les bonnes mœurs; jugez íî vouspû faire fans blesser vous-même la justiceJ a charité.
tf .J e trouve dans votre Préface deux endroits^-propres à justifier la Satire, quoi que ce« e >t la blâmant. L’un est ce que vous ditesp ia Page cinquième , que tout homme qui comrf e une Satire , doit avoir pour but , W inspirertn* \ onne Morale ; & qu'on ne peut faussaire( ‘ a Mr. Despréaux , présumer qu'ïl n'a pas eâu ^Js e ‘». L’autre est la réponse que vous fai-a ce qu’il avoir dit à la fin de la Préface desatire, que les hemmes ne seront pas plus cho-^ e ‘ s des prédications qu'il-ìeur fait dam cettelç*‘ re contre leurs défauts , que des Satires que\ Prédicateurs font tous les jours en Chaire
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tfis
Me
.j e ces mêmes défauts.
^°us avouez qu’ou peut comparer les Sati-
avec les Prédications, & qu’il est de la na-
'fiais
? de toutes les deux de combattre les vices:
que ce ne doit être qu’en général, íàns
'Mimer les personnes. Òr Monsieur Des-
M auxn , p
es vices
W ai ? x 11 ’a point nommé les personnes, en.quil) e V * ces qu’il décrit, se rcncontroient & onp .P e ut nier que les vices qu’il a còmbatus, ne1 ’ ejlt de véritables vices. O11 le peut doncí>ç) r avcc raison d’avoir travaillé à inspirer uned 0 Iltlc Morale; puis que c’en est une partie del e "M 1- de l’horrcur des vices, &d’en faire voirOdicule. Ce qui souvent est plus capable,heu ^ Cs discours lericux, d’cn détourner plu-ej ç ^ s Personnes, selon cette parole d’unAn-
* Ri-