A Mr. RACINE. tas
c °mparaison est forte , évidente, agréable, &vèàile.
On peut en juger par les efforts que vousavez fait contre lui, puis que vous nvez étépercher des railleries jusques dans l’Ecriturcsainte. Jettez-vous fur les injures , lui dites-^°US , mous êtes afsellé à ce ftile , àf H fa&t <l uec hacun suive sa vocation . Vous pensez doncJue la vocation porte aumal&aux injures. La*°rbonne diroit assurément que c’est une er-r eur; mais pour moi je dis seulement que c’esthue mauvaise raillerie , & peut-être que vousfrrez plus touché d’avoir fait un mensonge ridi-cule , que d’avoir outragé la Vérité.
Il paroît assez par la profession que vous fai-te s, & par la manière dont vous écrivez, quev Ous craignez moins d’otfcnser Dieu que de nePlaire pas aux hommes ; puisque pour Hâter laPassion de quelques-uns vous vous moquezl’Ecriture , des Conciles , des Saints Pc-re s, L des personnes qui tâchent d’imirer leursVertus.
Pour justifier la Comédie, qui est une four-Ce de corruption, vous raillez la pénitence quiîst le principe de la vie spirituelle ; vous riez< J e l’numilité que S. Bernard appèle la vertu deJesus-Christ ; & vous parlez avec une vanitéPaïen , des actions les plus saintes & desOuvrages les plus Chrétiens. Vous pensez5u’en nommant seulement les Livres dePort-^oïal , vous les avez entièrement détruits, &|°us croïez avoir suffisamment répondu à tousles anciens Conciles en disant feulement qu’ilsfont pas nouveaux.
Lesabulez-vous, Monsieur, & ne vous iroa-K s ginez