r86
AVERTISSEMENT,
Pour h seconde Edition de TEpî-tre /. en i6jz.
AVIS AU LECTEUR.
|E m’étois persuadé que la Fable de
J M l’Huître que j’avois mise àlafindeM cecte Epître au Roi, pourroit y dé-lasser agréablement l’Espritdes Lec-teurs qu’un Sublime trop sérieuxpeut enfin fatiguer, ■ point que la correctionque j ’y avois mise sembloit me mettre à couvertd’une faute dont je faisois voir que je m’ap-percevois le premier. Mais j'avoue qu’il y aeu des personnes de bon sens qui ne font pasapprouvée. J’ai néanmoins balancé long-temsíì je l’ôterois, parcc qu'il y en avoit plusieursqui la louoient avec autant d’exccs que les au-tres la blâmoient. Mais enfin je me fuis ren-du à l’autorité 2 d’un Prince non moins consi-dérable par les lumières de son Esprit, que parle nombre de ses Victoires. Commeîlm’a dé-claré franchement que cette Fable, quoi que
très-
ï. feint que la ctrrtcìian que fy avels mise.] Vo ïcz. la Re-marque fur 1» Vers ijo. de l’Epítxe I.
2 . D’un Prince.] Le Prince de Conde'.z. Vue Satire centre les Malt êtes EcUef.aJPtqy.ei.~j Elle COíU'mcnce ainsi :
Quel eji ienc ce cakes, ir quelle extravaganceurigite maintenant f esprit de netre France ! ire.
O»