DES MATIERES. 3U
iiien mal entendu par Mr. Perrault, c. 187. Sentiment decet Auteur sur Ici Oeuvres d’Homère, 188, :8s. Ce qu’ìldit de Zoïle, 210.
Etnpedecle , fameux Philosophe, avoir mis toute la physi-que en Vers. c. 234.
Emulation, avantage qu’on tire de celle des Poètes 5 c de*Ecrivains illustre», c. 7 tf.
Ente , quand il dit jt suit le pieux Ente ne se loue point,
c. 28a,
Enflure de stile, combien vicieuse dan» le discours, c. z S.& suiv. Net. Ecrivains de l’Antiquité tombez dans cedéfaut, ibid. Rien de plus difficile à éviter, 31.
Ex&uicn : le Duc d’Enguien accompagne le Roi au passageda Rhin > ». 33*.
Etigme fur la Puce, b. 23s.
Ennemis L’utilité qa’on peu t tirer de leur jalousie, ».
376 . & suiv.
Enthousiasme. VOÏCZ Pathétique.
Envie, Envieux: Effets de l’Euvie, ». 372 . Elle s’artacheaux personnes illustres ibid.
Epigramme: caractère de ce genre de Poésie, b. 37. Cequ’il faut faire avant que décomposé* une Epigramme,
226. Not.
Epitapbe de * * * * b. 222. Epitaphe de la Mere de l’Au-teur, 253. De Mr. Arnauld. 255. De Midias, c. 144.
épithètes d’Homère justifiées, c. 281. Les Epithètes enri-chissent beaucoup la Poésie, 282. L’Epithète de Grandtout simple, ne se donne jamais qu’aux Conqueransouaux Saints, b. 348.
Equivoque: Satire contre l’Equivoque, ». 256. Apologiede. cette Satire,5245». £r suiv. A quelle occasion elle futcomposée, 251. En quel sens l’Auteur prend le motd’ Equivoque , 252, 25«. En quel sens le prennent le*Casuistes, 256. Not. Si cette Satire a été faite conir»les Jésuites , e. 384. Sonnet contre cette Satire, b. 373.
Erasme, grand admirateur de l’Antiquité, c. 287,
Eratosthène, exactitude de son Eiigone. c. 134.
iricejra (le Comte d’) Lettre à ce Comte fut fa Traduc-tion en Vers Portugais de l’Arc Poétique de Boileau,
d. 107.
Eschyle, Poète Grec, a perfectionné la Tragédie , h. 52.
c. 85 , *7.
Esclave, incapable de devenir jamais Orateur, pourquoi,
e. 168.
Esprit, Amusement des grands Esprits, quand ils com-mencent à décliner, r. 5 y, 53, Vaste étendue de J’espjrit
de