ÉLOGE
DE
M. L’ABBÉ DE LA CAILLE.
L’académie royale des sciences a loué »suivant son usage, les travaux de M. l’abbéde la Caille. Je n’ajouterai rien aux honneursqu’il a reçus ; mais je m’honorerai, moi-mê-me en faisant son éloge ; et ce dernier tributmanque aux devoirs que j’aimois à lui ren-dre. M. de Fouchy ne me saura pas mauvaisgré si je suis entré après lui dans cette car-rière : c’est aux bontés de M. de la Caille quej’ai dû mes premières connoissances sur l’as-tronomie ; qu’il me soit permis de louer monmaître. Je ne serai point blâmé en répétantles éloges dûs à un homme illustre et ver-tueux ; on ne peut trop étendre les devoirsde l’amitié et de la reconnoissance , et leshommes utiles ne sont jamais assez loués.
Nicolas-Louis de la Caille, diacre du dio-cèse de Reims, professeur de mathémati-