de M. l’a^bï "d ; ï xa Caille. Y 65Ceux qui sont au service des Européens ,SiVwrt qYdùne liraditi&n Confiise dê leurs an-ciens usages; façonnés aux'lïidstfrs de leurs*n.litres, le caractèrenational est absolumentdéfiguré. Geûîx qui sOntlibres sont trop éloi-gnes des établissements des ïîbllandois , etM. de la Caille n’eût rien écrit sur'des'Oui-dire. Il a relevé seulement quelques unes deserreurs dont est rempli le livre de Kôllîes,qui a fait une description du cap de Bonne-Espérance. M. de la Caille répondent à ceuxqui le pressoient à cet égard : Je pourrais,comme bien d’autres , composeruYie îoi/guerelation ; mais quand on ne veut écrire qiièCe qu’on a vu,'et ce qui est digne d’être re-marqué , on ne fait pas des ■volumes. Il aété au'Cap comme -astronome, et la relationde son Voyage est la suite nombreuse d/oir-servations qu’il en a rapportées. Peu de’tempsaprès son retour , il publia son livre , Fàn-Ûamenta Jlsironorn-iœ : livre qui est en effetle fondement de l’astronomie, puisquil ren-ferme toutes -les observations sur lesquellesla théorie du soleil est établie , et les positionsdes 400 plus belles étoiles des deux hémi-sphères rectifiées avec le plus grand soin.On ne peut rien voir de plus exact. Tontes
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