S(So JE L O G E
dere ces campagnes fertiles , où des ventsarides ont apporté la stérilité et la famine ,où le laboureur redemande au ciel le painde ses enfants. Aveugle , que parles-tu d’or-dre et de bonheur ! Sans doute tes talentsclevent l’espece humaine ; mais ses mauxexistent, mais l’oppression régné ; et la vertuqui appelle la mort, demande une autre viaau Dieu qui est son refuge : voilà le mondeoù tout sera bien.
Ces systèmes , ces idées métaphysiques ,sont le terme obscur où vient se perdre l’es-prit humain, élancé hors de sa sphere. Danscette nuit profonde Leibnitz combattoitClarke (67), Clarke qui avoit Newton der-rière lui. Leibnitz reprochoit à Newton d’a-voir regardé l’espace comme le sens par le-quel Dieu apperçoit les choses. Mais en trai-tant ces mystères inaccessibles, les espritssupérieurs ne s’entendent pas toujours. Ce-pendant Leibnitz éclaire encore son siecle ,en s’égarant dans les profondeurs- de la mé-taphysique, Un abyme est ouvert entrel’homme d’un côté, Dieu et la nature del’autre : Leibnitz tente d’y descendre ; laraison, restée sur le bord 5 observe en si-lence l’inutile effort du génie * e,ï crie à la