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Eloge
se montrèrent sur la mer : plus il s’avança,plus ces glaces angmentoient. Ces massesressembloient à des isles flottantes profon-dément plongées dans les eaux , superbe-ment élevées au-dessus de leur surface, etmenaçant de leur choc terrible tout ce quis’offre à leur passage. Que l’on juge com-bien d’hivers avoient formé et accru cesmasses énormes : cependant on étoit ati mi-lieu de l’été, sous un climat semblable à ce-lui de la France. Heureuse contrée, laFrancene connoît point ces rigueurs 1 la Manche,qui en baigne les côtes , ne connoît pointces antiques glaçons ! L’hémisphere australest donc plus froid que le nôtre. Mais si l’hi-ver régné déjà et conserve des glaces éter-nelles dans la zone tempérée , quelle doitêtre son intensité dans la zone froide , quele soleil abandonne pendant une partie del’année ! Cook cherchoit à pénétrer ; il se vitbientôt entouré par les glaces : bientôt uniesêt amoncelées elles l’arrêterent au soixan-tième degré ; il fut forcé de longer cettebarrière impénétrable. Ailleurs une ouver-ture lui permit d’atteindre le cercle polaire,et même le 71e degré; niais il fallut renoncerà franchir ces remparts. On fit route vers