de M. Bailly. 3gic’est l’effet d’un, sentiment bien pur, l’amourde l’union et du bien public. Yous sortez dusanctuaire, Messieurs , pour vous rendredans cette assemblée nationale où nous vousattendions avec tant d’impatience. Par unedélibération où a présidé l’esprit de justiceet de paix, vous avez voté cette réunion dé-sirée. La France bénira ce jour mémorable ;elle inscrira vos noms dans les fastes de lapatrie, et elle n’oubliera point sur-tout ceuxdes dignes pasteurs qui vous ont précédés,et qui vous avoient annoncés et promis ànotre empressement. Quelle satisfactionpour nous, Messieurs ! le bien dont le désirest dans nos cœurs , le bien auquel nous al-lons travailler avec courage et avec persévé-rance, nous le ferons avec vous., nous le fe-rons en votre présence ; il sera l’ouvrage dela paix et de l’amour fraternel.
Il nous reste encore des vœux à former :je vois avec peine que les freres d’un autreOrdre manquent à cette auguste famille :mais ce jour est un jour de bonheur pourrassemblée nationale ; et, s’il m’est permisd’exprimer un sentiment personnel, le plusbeau jour de ma vie sera celui où j’ai vu s’o-pérer cette réunion, où j’ai eu l’honneur
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