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sont tons ses moments que son peuple de-mande. Si votre majesté daigne nous accor-der cette grâce ,1a capitale recouvrera le plusbeau, le plus cher de ses avantages. Déjàles soins paternels de votre majesté ont étémultipliés pour prévenir la disette ; elle serale témoin de notre fidélité ; nous verronsrenaître sous ses yeux l’ordre, la paix, toutesles vertus aimables et douées que son exem-ple doit inspirer ; enfin le roi sera puissantpar son peuple, et le peuple heureux parson roi.
DISCOURS AU ROI,
En lui présentant une députation de lacommune , le g octobre 178 g.
SIRE,
Les représentants de la commune de Parisnous ont députés vers votre majesté pour luiporter l’hommage de leur respect et de leuramour. Ilsl}ous ont chargés de lui exprimerleur reconnoissance de la bonté qui vous aamené dans Paris avec votre auguste épouseet le prince qui est l’espoir de la nation. Sire,vous avez rempli notrè désir ; mais ce désirne vous est peut-être pas connu dans toute
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