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Tome second.
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S TT R LE MAGNÉTISME. 3l'

malades , qui avoient accompagné M. Des-ion , ont ressenti les effets du magnétisme ,comme ils ont coutume de les ressentir au.traitement public ; mais madame de B* *,

M. Franklin, ses deux parentes, son secré-taire , un officier américain , n’ont rienéprouvé , quoiqu’une des parentes de M.

Franklin fût convalescente, et l'officier amé-ricain alors malade d’une fievre réglée.

Ces différentes expériences fournissent des comparaî-faits propres à être rapprochés et comparés, r |é

et dont les commissaires ont pu tirer des ces troîs ex ’

. 1 périences.

conclusions. Sur quatorze malades, il y ena cinq qui ont paru éprouver des effets , etneuf qui n’en ont éprouvé aucun. Celui descommissaires qui avoit la migraine et lespieds glacés n’a point éprouvé de soulage-ment du magnétisme , et ses pieds n’ontpoint été réchauffés. Cet agent n’a doncpoint la propriété qu’on lui attribue , decommuniquer de la chaleur aux pieds. Onannonce encore le magnétisme comme pro-pre à faire connoître l’espece et sur-tout lesiégé du mal, par la douleur que l’action dece fluide y porte immanquablement. Cetavantage seroit précieux ; le fluide indica-teur du mal seroit un grand moyen dans les