Sur LE MAGNETISME. 33indicateur des maux , a donc absolumentmanqué son effet.
La chaleur queM. M** a sentie à la rotule, estUn effet trop léger et trop fugitifpour en rienconclure. On peut soupçonner qu’il vient dela cause développée ci-dessus , c’est-à-direde trop d’attention à s’observer : la mêmeattention retrouveroit ses sensations sembla-^blés dans tout autre moment où le magné-tisme ne seroit pas employé. L’assoupisse-ment éprouvé par madame de Y** vient sanëdoute de la constance et de l’ennui de lamême situation ; si elle a eu quelque mou-vement vaporeux, on sait que le propre desaffections de nerfs est de tenir beaucoup àl’attention qu’on y fait ; il suffit d’y penserou d’en entendre parler, pour les faire renaî-tre. On peut juger de ce qui doit arriver àune femme dont les nerfs sont très mobiles iet qui, magnétisée durant une heure dix-neuf minutes , n’a , pendant ce temps , d’au-tre pensée que celle des maux qui lui sonthabituels. Elle auroitpu avoir une crise ner-veuse plus considérable , sans qu’on dût enêtre surpris.
Il ne reste donc que les effets produits surla femme Charpentier, sur François Grenet
C.
Quelqüéamalades dupeuple fions