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On lui a débandé les yeux, et M. Jumelinlui ayant appliqué ses mains sur les hypo-condres, elle a dit y sentir de la chaleur :puis au bout de quelques minutes, elle a ditqu’elle alloit se trouver mal, et elle s’est trou-vée mal en effet» Lorsqu’elle a été bien reve-nue à elle , on l’a reprise, on lui a bandé lesyeux , on a écarté M. Jumelin , recommandéle silence , et on a fait accroire à la femmequ’elle étoit magnétisée. Les effets ont été lesmêmes , quoiqu’on n’agît sur elle ni de prèsni de loin ; elle a éprouvé la même chaleur,la même douleur dans les yeux et dans lesoreilles ; elle a senti de plus de la chaleurdans le dos et dans les reins.
Au bout d’un quart d’heure, on a fait signeà M. Jumelin de la magnétiser à l’estomac;elle n’y a rien senti , au dos de même. Lessensations ont diminué au lieu d’augmenter;les douleurs de la tête sont restées , la cha-leur du dos et des reins a cessé.
On voit qu’il y a eu ici des effets produits; On conclutet ces effets sont semblables cà ceux qu’ont q , ue , k mé ‘
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eprouvés les trois malades dont il a été ques- différente ,tion ci-dessus. Mais les uns et les autres ont tincJon desété obtenus par des procédés différents ; il J^rique^ 1 "s’ensuit que les procédés n’y font rien. La
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