SUR LE MAGNETISME. fyt
excessivement sensible ; mais on n’a pas me-me besoin de cette cause pour expliquer lefait. Il faisoit alors très chaud ; la femmeavoit éprouvé sans doute de l’émotion dansles premiers'moments ; elle a fait effort pourse soumettre à un traitement nouveau , in-connu ; et après un effort trop long-tempssoutenu, il n’est pas extraordinaire de tom-ber en foiblesse.
Cet évanouissement a donc une cause na-turelle et connue; mais les sensations qu’elleRéprouvées lorsqu’on ne lamagnétisoitpas,ne peuvent être que l’effet de l’imagination.
Par des expériences semblables que M. Ju- cinquièmemelin a faites au même lieu, le lendemain , expérience,
7 qui donne
en présence des commissaires, sur un hom- les mêmes
, ii/ n ^ résultats, et
me les yeux bandes , et sur une remme les montre éga.yeux découverts , on a eu les mêmes résul- rima"tats ; on a reconnu que leurs réponses étoient ginatioa..évidemment déterminées par les questionsqu’on leur faisoit. La question indiquoit oùdevoit être la sensation ; au lieu de dirigersur eux le magnétisme , on ne faisoit quemonter et diriger leur imagination.Un enfantde cinq ans , magnétisé ensuite , n’a senti quela chaleur qu’il avoit précédemment con-tractée en jouant,