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Tome second.
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SU K. L* MAGNETISME» nfiients plus marqués, et des dérangementsplus considérables que ceux qui viennentd’être rapportés. Aucun des sujets qui ont cruêtre magnétisés jusqu’ici, n’a été ébranléjusqu’à avoir des convulsions : c’étoit doncan nouvel objet d’expérience, que d’éprouver

ih*arrêta dans la rue, pour me dire que sa douleurétoit revenue. Cet effet est, ce me semble, le mêmeque celui que produit le dentiste sur le moral deceux qui vont chez lui pour se faire tirer une dent.

« Dernièrement encore, étant au parloir dans uncouvent, rue du Colombier > F. S. G., une jeunedame me dit: Vous allez donc chez M. Mesmer?

Oui , lui dis-je ; et à travers la grille je puis vousmagnétiser. En même temps, je lui présentai ledoigt ; elle s’effraya, se trouva saisie, et me pria engrâce de cesser. Elle étoit tellement émue, que , sij’eusse insisté davantage, elle seioit tombée infail-liblement en convulsions. »

M. Sigault a raconté qu’il avoit éprouvé lui-même \le pouvoir de l’imagination. Un jour qu’il étoit ques-tion de le magnétiser pour le convaincre, il sentit ,au moment qu’on se détermina à le toucher, unresserrement de poitrine, et des palpitations. Maiss’étant bientôt rassuré, on employa vainement tousles gestes et tous les procédés du magnétisme, quine firent aucune impression sur lui.