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S tf R. EU MAGNETISME.
Ont été les témoins cle cette scene bruyante.
Ces deux commissaires étoient avec l’an-
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tre malade, la demoiselle B**, attaquée de expérience,
maux de nerfs. On lui a laissé la vue libre
et les yeux découverts ; on l’a assise devant sultat. Une
• femme qui
une porte fermée, en lui persuadant que croit êtreM. Desion étoit de l’autre côté , occupé à lamagnétiser. Il y avoit à peine une minute une porte ,
° J A tombe eu
qu’elle étoit assise devant cette porte , quand crise,
elle a commencé à sentir du frisson : aprèsune autre minute, elle a eu un claquementde dents, et cependant une chaleur générale;enfin , après une* troisième minute, elle esttombée tout-à-fait en crise. La respirationétoit précipitée ; elle étendoit les deux brasderrière le dos, en les tordant fortement, eten penchant le corps en devant ; il y a eutremblement général de tout le corps ; le cla-quement de dents est devenu si bruyant,qu’il pouvoit être entendu de dehors ; elles’est mordu la main, et assez fort pour queles dents soient restées marquées.
Il est bon d’observer qu’on n’a touché, enaucune maniéré, ces deux malades ; on noleur a pas même tâté le pouls , afin qu’on nepût pas dire qu’on leur avoit communiquéJe magnétisme ; et cependant les crises ont*
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