SUR LE MAGNÉTISME.à aucune cause connue, et qui ne puissentêtre expliqués que par la cause nouvelle. Ceseroit donc aux partisans du magnétismeà présenter d’autres preuves, et à chercherdes effets qui fussent entièrement dépouillésdes illusions de l’imagination. Mais commeles faits sont plus démonstratifs que le rai-sonnement, et ont une évidence qui frappe da-vantage , les commissaires ont voulu éprou-ver, par l’expérience, ce que feroit le magné-tisme lorsque l’imagination n’agiroit pas.
On a disposé dans un appartement deux Quatôr-
. . . -, zieme expé-
pieces contiguës , et unies par une porte de r i e nce, quicommunication. On avoit enlevé la porte, etP rouveon lui avoit substitué un châssis , couvert et™ e ne pro-tendu d’un double papier. Dans l’une de ces sans l’ima-pieces étoit un des commissaires, pour écrire S matl0ri *tout ce qui se passeroit, et une dame, an-noncée pour être de province , et pour avoirdu linge à faire travailler. On avoit mandéla demoiselle B**, ouvrière en linge, déjàemployée dans les expériences de Passy, etdont on connoissoit la sensibilité au magné-tisme. Lorsqu’elle est arrivée, tout étoit ar-rangé de maniéré qu’il n’y avoit qu’un seulsiégé où elle pût s’asseoir , et ce siégé étoitplacé dans l’embrasure de la porte de corn-