S TJ R LE MAGNETISME. 6g
n’y a point de crise alors , parceque l’estomacest comprimé sans être agacé, et que le dia-phragme reste dans son état naturel. Ces mê-mes manœuvres pratiquées chez les femmessur les ovaires , outre les effets qui leur sontparticuliers , produisent bien plus puissam-ment encore les mêmes accidents. On con-noît l’influence et l’empire de l’utérus surl’économie animale.
Le rapport intime de l’intestin colon, de Centre ner-
17 Tl,, 1 T 1 veux, qui
i estomac et de i utérus avec le diaphragme, établit uneest une des causes des effets attribués au ilia- ja^'cegéné-gnétisme, Les régions du bas-ventre , sou- rale -mises aux différents attouchements , répon-dent à différents plexus qui y constituent unvéritable centre nerveux, au moyen duquel,abstraction faite de tout système, il existetrès certainement une sympathie, une com-munication , une correspondance entre tou-tes les parties du corps, une action et uneréaction telles que les sensations excitéesdans ce centre ébranlent les autres partiesdu corps , et que réciproquement une sen-sation éprouvée dans une partie ébranle etmet en jeu le centre nerveux, qui souventtransmet cette impression à toutes les autresparties.
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