SUR LE MAGNETISME. 71
et les commissaires ont vu que l’imaginationfrappée avoit suffi pour en suspendre l’usa-ge. L’action et la réaction du physique surle moral, et du moral sur le physique , sontdémontrées depuis que l’on observe en mé-decine , c’est-à-dire , depuis son origine.
Les pleurs , les ris, la toux, les hoquets , ï-es crise*
, , . nn . , , naissent et
et en general tous les eirets observes dans de l’attou-ce qu’on appelle les. crises du traitement pu- je'T’fmagi-blic , naissent donc , ou de ce que les fonc- nation,tions du diaphragme sont troublées par unmoyen physique, tel que l’attouchement etla pression , ou de la puissance dont l’ima-gination est douée pour agir sur cet organeet pour troubler ses fonctions.
Si l’on objectoit que l’attouchement n’est L’ïmagi-pas toujours nécessaire à ces effets , on ré- pfouTse* ef-pondroit que l’imagination- peut avoir assez fers P lu ® ea
A 4 0 1 grand, dans
de ressources pour produire tout par elle- les traîte-meme , sur-tout 1 imagination agissant dans pi; C5i p arce .un traitement public , doublement excitée '* ue î es Im ~
x pressions et
alors par son propre mouvement et par C©- les mouvè-lui des imaginations qui l’environnent. On TrlimunT-a vu ce qu’elle produit dans les expériences c I l,ent -faites par les commissaires sur des sujetsisolés: on peut juger de ses effets multipliéssur des malades réunis dans le traitement
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