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qu’on n’a pas toujours le loisir d’entrepren-dre pour son instruction ou sa curiosité par-ticulière , qu’on n’a pas même le droit de sui-vre, àmoiïis d’être,comme les commissaires,chargé clés ordres du roi, et honoré de la con-fiance publique.
«efs’vîoigne Desion ne s’éloigne pas de ces princi-,pas de ces pes. Il a déclaré dans le comité tenu chez
principes, et _ _ _ . _ . .
iicro/t utile M. rrankhn, le 1,9 juin , qu il croyoït pou-le^pouvoir ► vo ^ r poser en fait que l’imagination .avoit lade innagi- pigrande part dans les effets du-magné-
•nation dans 1 ° A °
Ja pratique tisme animal ; il a dit ciue cet agent nouveau•eincl meC n’étoitpeut-être que l’imagination elle-même,dont le pouvoir est aussi puissant qu’il est peuconnu : iLassureavoir constamment reconnuce pouvoir dans le traitement de ses mala-des , et il assure également que plusieursont été guéris ou infiniment soulagés. U aobservé < ux commissaires, que l'imagina-tion , ainsi dirigée au soulagement de l’hu-manité souffrante, seroit un grand bien dansla pratique de la médecine ( i ) ; et persuadé
' (1) M. Deslonavoit déjà dit en 1780: « SiM. Mes-mer n’avoit d’autre secret que celui de faire agir;'imagination efficacement pour la'santé , n’en au-reii-il pas toujours un bien merveilleux? car si la