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froi pour les pauvres qui n’y viennent qu’a-vec une extrême répugnance, on verroit aug-menter le nombre des malades qui s’y fontporter. Nous ne nous dissimulons pas / di-sent les lettres patentes, que ce nombrepourra augmenter à mesure qu'on ne serapas repoussé de ces lieux par le sentimentdes maux qu’on y craint.
„ , On objectera que l’Hôtel-Dieu a été sou-
Maigre les, , , A .
secours queiage par 1 établissement de plusieurs hopi-
ont !> recus e51;aux > te ^ que celui des gardes-françoises ,
il faut que et les hospices fondés dans différentes pa-
l’Hôtel- . A 1
Dieu soitroisses. On dira que 1 hôpital général va re-recevoir de tirer incessamment ses malades de l’Hôtel-4800 mala-jyieu t que M, le baron de Breteuil établit àPopincourt un hôpital pour la garde de Pa-ris , et que l’augmentation prévue dans leslettres patentes peut être compensée parces secours. Nous ne pouvons rien dire surcette compensation incertaine ; nous n’a-vons point de moyens pour calculer avantle temps l’effet des causes morales : mais ily a un fait très remarquable que nous de-vons citer ici ; c’est que la population deLyon fournit à l’hôpital un nombre de ma-lades qui, en prenant la moyenne de six