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Tome second.
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RAPÏÔIIT

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cabinets dans les environs des salles ; il fau-*droit des dortoirs et même des dortoirs con-sidérables pour les loger : on n’en connoîtaucun à l’Hôtel-Diéu (1). Il y a tout lieu decroire qu’une partie de ces 283 infirmiers ouinfirmières couche dans les petits lits dessalles (2). Il ne reste donc qu’à-peu-près 203de ces petits lits pour les malades ; et Sur lenombre de 1988 malades du 12 janvier decette année * 1700 à 1800 ont dû être placés'dans 733 grands lits; et alors il n’est pasétonnant qu’on en ait vu quatre , et peut-être plus, dans plusieurs de ces grands lits.Nous imaginons bien que c’est la petitesse

(1) Il faudra bien prendre sur les 1800 toises duterrain qu’on se propose d’ajouter, de quoi formerles dortoirs nécessaires à ces 283 infirmiers , et àceux qu’exigera l’augmentation du nombre des ma-lades.

(2) Nous savons qu’il y a à l’IIôtel-Dieu deux es-peces de domestiques, les uns à gages, ies autresSans gages: leur nombre, tant -hommes que filles ,paraît être de 283. Il y en a une partie qui ont deàchambres pour coucher : nous ne prétendons paéfixer ici le nombre de ceux qui n’en ont pas et quipeuvent coucher dans les salles ; il aurait fallu avoiries éclaircissements que nous n’avons pas obtenus.

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