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Tome second.
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culs. Maïs c’est un fait que , si des gens ensanté avoient droit de se plaindre de cetteaffreuse disposition , les malades doiventen être repoussés par la répugnance, et n’yêtre amenés que par le désespoir. C’est unfait que, quelle que soit l’insensibilité desmisérables que la nécessité y condamne ,cependant le spectacle des maux dont ilssont de toutes parts environnés , et dansle lit qui les avoisine et dans leur propre lit,ajoute au sentiment de leurs maux ; c’estun fait que les morts y sont mêlés dans lemême lit avec les vivants ; et quand cette as-sociation des malades dans un lit ne feroitque rendre plus fréquentes les méprises desremedes et des aliments, ce danger suffi-roit pour en proscrire l’usage. Mais à cesraisons , et aux réclamations de l’humanité,se joignent des raisons physiques qui dévoi-lent d’autres inconvénients; et nous demamdons qu’il nous soit permis de les dévelop-per. Ici nous entrons dans une discussionimportante, non seulement pour l’Hôtel-Dieu de Paris, mais pour tous les hôpitauxoù on se proposeroit d’admettre des lits àplusieurs malades ; cette discussion doit êtreapprofondie, et nous espérons que l’acadé-