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Tome second.
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\oq R W A V P., O . R T

§ert d’excuse, cette nécessité naît du .défautde,,prévoyance,, Quand on construit des .hô-pitaux., il, faut songer que la tiédeur succèdeau ü.ele ; défaut tcllentçnL enchaîner la ,vo-lqpté aies, hpipines,., que les abqs soient,ip?.-ppssiblcsi- On abaudoiiue lçs grands lits; nifiisil, faj.it. le?, j'.ejijplacer par un nombr.e, s uflisant4 p petite ; et c’est ce qui n,e paroît pas possibleSqrjç terraiu.de l r lfôtel-Dieij , même en ycomprenant l’extension projetée. On promet4 ppodjt$ ; jueî s lorsque les bâtiments. nou-veaux,seaput constyiü^^^ pt que, lç développe^ipefttvdes salles, n’y sufljr# pas , lorsqu’onverra, qif,on, ne peut plaçer que,,200Q, litsla

néfie^ifé^deprepexojr^^ 000 »?plajie$ et,pljas

forcerad’iutroduûeles Jits,àïdeu3;;.et puis lesreeonimandatjous, surviendront, ,qui .,.,pourcoucher un certain nombre, de malades s„eujsdan§ iuqdh^ÆeWuf entasser tous lps autres ,çt.l’.ç.bi^djçs lits à quatre personnes renaîtra,htçs Iqîx préviennent les, abus plus facilementqq’elles qe.des^d^triiis.ent.. Il est à souhaiterqp’pp r^glgpjent séy,ere* fiai t d’a yance étayantlq ppps trttctipn çl^ujn ppuy.el.. Hôtel-Dieu , dé-fende d’y intrq4qlr9j aina t s aucun lit qui aitpfus.de jl piqds.dç.largç c’est le seul njoyendie ) rppjplt r le^yuesdnenfaisantes du jpf.et.4e