S TT R l’hôtel-DIETT. û3l
Paris , de l’hospice de S. Sulpice , et del’Hôtel-Dieu de S. Denys. Mais on voit quela perte de l’PIôtel-Dieu est la plus forte detoutes , et dans une proportion considérable.
En
Malades entrés.
Sortis.
Morts.
1776
... 36 i...
326 .
. . 35 .
1 777
... 260 . . .
240 .
. . 20.
1778
... 333 ...
3 i 1 .
. . 22.
1 779
. .. 282 .. .
269.
. . i 3 .
1780
.. . 35 o . . .
0 0
302 .
.. 18.
178 i
. .. 3 o 3 . . .
285.
.. 18.
CO
... 385 .. .
362 .
. . 23 .
1783
... 3 ip .. .
295 .
.. 24.
CO
... 296 ...
272.
. . 24.
EO
CO
... 348. . .
33 1 .
.. 17.
3 ^ 3 7 *. .
3 o 23 ,
. . 214.
C’est un mort sur i 5 i 26 .
Il faut observer que cet hôpital a 36 lits , dont 8sont occupés par des incurables ; mais ces 8 incu-rables ne changent rien à la proportion que nous ve-nons d’établir; il ne peut en être mort que quelquesuns dans le cours de ces dix années ; on voit mêmeque le nombre des sortis et des morts équivaut àcelui des entrés: d’où il suit qu’il n’est point mortd’incurables pendant ce temps, ou qu’on n’en a pastenu compte. C’est comme si l’hôpital n’avoit que28 lits.
P iv