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la ville de Paris. Nous voyons que les mala-des meurent en grand nombre à l’Hôtel-Dieu : nous considérons que l’hôpital de laCharité et l’hospice de S. Sulpice, où les ma-lades sont seuls dans leur lit, parfaitementbien traités, ont tous deux à-peu-près lamême mortalité, mais une mortalité plusforte que celle de beaucoup d’autres hôpi-taux. Nous pensons qu’il peut y avoir à Parisdes causes physiques et morales qui contri-buent à augmenter cette mortalité. Notrerésultat auroit été compliqué de l’effet deces causes ; et nous aurions risqué d’être in-exacts en faisant cette comparaison. Il a doncfallu comparer l’Hôtel-Dieu de Paris à deshôpitaux de Paris ; et l’Hôtel-Dieu doit yavoir gagné.
Nous n’avions point eu d’abord le des-sein de comparer l’Hôtel-Dieu à l’hospice deS. Sulpice , parceque cet hospice n’est éta-bli que depuis sept ou huit ans : nous nepouvions pas y déterminer la mortalité surun grand intervalle de temps ; et, dans unpetit nombre d’années, la mortalité peut êtreaugmentée ou diminuée par des causes ac-cidentelles. En effet, la mortalité comparéede l’Hôtel-Dieu et de la Charité est un pet?