Band 
Tome second.
Seite
251
JPEG-Download
 

SUR l’ HÔTEL-DIEU.

Nous avons d’abord comparé l’Hôtel-Dieu L’Hôtel-et la Charité relativement à leur mortalité. ve t enL’Hôtel-Dieu , en cinquante-deux ans, sur *' 1 2 ^ ( 99°441108741 malades , en a perdu 2447 20 1 à rai- i9o6paran,

. , que la Gha-

son d un sur quatre et demi ; la Lmarité, qui r i t é auroitn’a qu’un mort sur sept et demi (1), n’en censervés ‘auroit perdu que 1Ô8700 : d’où résulte le ta-bleau effrayant que l’Hôtel-Dieu, en cin-quante-deux années, a enlevé à la France19.9044 citoyens qui lui auroient été conser-vés , si l’Hôtel-Dieu avoit un emplacementproportionnellement aussi étendu que celuide la Charité , et si les malades y avoient ététraités comme ils le sont dans cet hôpital. Laperte de ces cinquante-deux années répondà 190Ô morts par an, et c’est environ la di-xième partie de la perte totale et annuellede Paris.

Quant à l’hospice de S. Sulpice, il a fallu, Qu 8 i3i 8pour le comparer à l’Hôtel-Dieu, établir le ,^5^ n p s a ’rapport de mortalité des deux hôpitaux , an . q«e

. . , 1 . . l’hospice de

dans les sept années. depuis 1779 jusquess. Sulpice

. • o - auroit coel-

et compris 1780. servés .

La mortalité de l’Hôtel-Dieu a été . ..î sur 4 > 35<5 (2).

(1) Le rapport exact est celui <le 453 o à 7611.

(2) A l’Hôtel-Dieu , i 5588 y malades reçus #

35784 morts.

/