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deux ans , et que la perte annuelle de Parisserait moins grande ou d’un treizième oud’un dixième. La conservation de cet hôpital,ou du moins de l’emplacement qu’il occupe,produit donc le même effet qu’une sorte depeste qui désoleroit constamment la capitale.
C’est une cause de dépopulation que l’onpeut détruire ; et nous croyons que l’aca-démie doit en mettre les résultats sous lesyeux du gouvernement.
Nous avons ensuite comparé ces trois hô- £ e , mala .pitaux relativement à la durée des maladies. dles 7 < * u ~
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Oii ne peut douter que le mal-aise, le dégoût, près le dou-la corruption de l’air, le défaut de sa circit- Chanté et àlation, l’entassement des malades dans lesmêmes salles et dans les mêmes lits, ne con-tribuent à retarder la guérison des maux.
Cette vérité de théorie est ici confirmée parle fait. On peut déterminer la durée moyennedes maladies dans un hôpital, en prenantle nombre commun et journalier des ma-lades , en le multipliant par 365 , pour avoirle nombre annuel des journées , et en divi-sant cette somme de journées par le nombremoyen des malades qui entrent chaque an-née dans l’hôpital. C’est par cette méthodeque nous avons trouvé la durée moyenne des