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Tome second.
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Mais quand ou voit que le prix des journéesà l’Hôtel-Dieu est près d’un tiers en sus decelui de l’hospice de S. Sulpice, on ne peuts’empêcher de croire que , dans un autreemplacement, où chaque district auroit sondépartement, où le service seroitplus aisé,la surveillance deviendroit plus facile, et ladépense seroit moins grande.

L’Hôtel- ]X[ous rendons une pleine justice aux ci-

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ancien des toyens vertueux qui régissent cet hôpital ;

ll° p'iüs^’e- c’est l’amour de l’humanité , c’est le zele de

som de ré- j a q U i } es conduisent dans cette bonne.

forme , et . f x

doit être le œuvre difficile et entièrement désintéressée,plus împai g. ^ c | ans ce ra pp 0rt ^ nous avons relevé quel-ques abus qui ne tiennent point à l’empla-cement resserré de l’Hôtel - Dieu , nousn’avons point prétendu blâmer l’adminis-tration ; nous avons eu l’intention de l’é-clairer ; nous avons encore eu le motif deprévenir la répétition de ces abus dans laconstruction projetée d’un nouvel hôpital.

à l’Hotel-Dieu, est 25op. La feuille du mouvementdu 12 janvier 1786 porte 5 71 personnes employées.Total 3071. A l’hospice, 128 malades, 20 per-sonnes employées. Total i5i. (T oyez le comptede 1779.)