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RAPPORT
semblent] avoir réuni sur ce point tous lessuffrages , si l’on veut en excepter, ajoutent-ils , quelques intérêts personnels toujours àécarter dans un établissement de cette na-
ture (1) ~n. Ces inconvénients sont précisé-ment ceux qui ont été relevés dans ce rap-port. MM. les administrateurs ont indiquéégalement les moyens d’y remédier. Us ontarrêté, dans le même temps, que MM. leschefs de l’administration se retireroient prèsle ministre du département de Paris, pourobtenir une audience du roi, et lui repré-senter la nécessité de rétablir cet hôpitaldans un endroit plus salubre et plus com-
Çonebi-sions descommissai-res. L'Hô-tel-Dieu estinsuffisant,incommo-de , insalubre. Il luifaut un em-placementplus vaste ;c la néces-sité de satranslationest démon-trée.
mode (2).
Nous adoptons les observations et lesmoyens de MM. les administrateurs ; etconsidérant que , quand l’emplacement del’Hôtel-Dieu seroit augmenté d’une moitiéen sus, il paroît impossible que le nombredes lits soit porté au nombre de 4800 , quisemble nécessaire pour la population deParis , et même au nombre de 3 ooo et
( 1 ) Récit de ce qui s’est passé, tendant à la con-struction d’un nouvel Hôtel-Dieu, 1773 ; page 5 .
(2) Ibid, page 1 o.