RAPPORT
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les réglements cl’une sdge police ont toujours’relégué les maux contagieux hors de la ca-pitale ; que l’Hôtel-Dieu, au contraire , lesy concentre tous , et qu’on transporte tousles jours à travers Paris tout ce qui a étéinfecté du venin de ces maladies , c’est-à-dire les paillasses , les lits de plume et lescadavres ; observant encore que les sallessont liasses , que la circulation , le renou-vellement de l’air y est difficile, et que danscet entassement de salles, délits et de ma-lades , chaque malade n’a qu’une petite por-tion d’un air en partie corrompu à respirer ;observant enlin que les maladies sont pres-que du double plus longues à l’Hôtel-Dieuqu’à la Charité ; que la mortalité y est aussipresque du double plus grande;, et que cettemortalité est l’effet inévitable du défaut d’em-placement, des vices de construction, commele prouvent et les principes physiques quenous avons établis , et les faits que l’expé-rience nous a fournis : nous croyons pou-voir conclure que cette construction a be-soin d’être réformée, établie sur de meilleursprincipes , dans un emplacement beaucoupplus vaste ; que l’Hôtel-Dieu , tel qu’il est,est insuffisant, incommode', éminemment