SUR u’ilÔtEL-DIEU. 2Q1
3 es quartiers comme la richesse, et la grande v i en d ro ;t à-misere est reléguée aux extrémités et dans p ei >-p rè s à
u celui de ces
les fauxbourgs. Les classes qui fournis- quatre hô-sent le plus à cet hôpital, sont celles des pitaux 'maçons et des manœuvres , qui abondentdans une ville où on bâtit sans cesse et detoutes parts ; celle des Savoyards , des Au-vergnats, qui sont ramoneurs et porte-faix ;enfin celle des artisans et des ouvriers ga-gnant journées, et qui sont sans ressourceslorsque la maladie interrompt le travail. Laplupart de ces individus habitent en bandesdans des chambres communes , et dans desquartiers où ces chambres sont moins chè-res , c’est-à-dire, dans les fauxbourgs. Cesclasses, qui fournissent tant de pauvres ma-lades , obligeroient donc d’agrandir en con-séquence les hospices des fauxbourgs. On nepeut guere avoir une idée de la populationdes paroisses , qu’en comparant leur mor-talité à la mortalité totale de Paris. Ains i tpar exemple , cette mortalité totale a été,en 1785, de 2 o 56'5 personnes ; et, en retran-chant de cette quantité les protestants ettout ce qui est mort en religion et dans leshôpitaux , il en restera i 3345 pour la mor-
Tij